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Bonbons
Recherche - InnovationSucré - ConfiserieHariboLuttiM&M'S

Les bonbons innovent sans cesse pour ravir petits et grands.

Rappelez-vous, quand vous étiez petit et que vous vous faisiez plaisir en achetant quelques bonbons à l’épicier ou au boulanger en rentrant de l’école. Ces souvenirs heureux, loin d’être oubliés, nous poussent encore aujourd’hui à considérer les bonbons comme des aliments plaisir, colorés et rassurants. Chacun a son préféré ! Il faut dire que le rayon est aujourd’hui de plus en plus vaste et que les nouveautés abondent sur ce marché.

Quelles sont les grandes tendances en matière d’innovation sur le marché de la confiserie ? Est-il indispensable pour un fabricant d’innover pour recruter toujours davantage de consommateurs ?

Agro-media.fr vous propose un retour en enfance grâce à cette analyse dédiée aux bonbons.


Les bonbons permettent aux consommateurs d’oublier la crise

Le marché des bonbons ne connait pas la crise ! Il représente un chiffre d’affaires de 159 millions d’euros (au 4 décembre 2011, selon Nielsen). Il faut dire que ces derniers représentent des « petits plaisirs » accessibles, bien qu’ils ne soient pas très bons pour la santé !

Les confiseries de sucre sont à la dixième place des catégories de l’épicerie sucrée dégageant le plus de valeur par mètre de linéaire, en euro et par semaine, avec 31,9€ dégagés. Ce segment a totalisé 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2011, soit une croissance de 1%. Les confiseries de chocolat ont même affiché une progression de 8,2% en valeur et de 8,7% en volume. Le nougat gagne 3,6%, les sucettes 15%, les confiseries en sachet +7,1% et les confiseries de poche +2% bien que les bonbons reculent de 1,5%.

 

Haribo est le leader incontestable du marché avec 26,8% des parts de marché en 2011. La marque assure 54% de la croissance des confiseries de sucre, qui ont progressé de 9,6% entre 2009 et 2011. L’innovation représente les trois quarts (74% exactement) de la croissance d’Haribo. Toutes les gammes ou presque du leader sont en croissance :

  • +6% pour les assortiments sachets,
  • +39% pour Tagada et Tagada Pink,
  • +40% pour les assortiments boîtes,
  • +55% pour les guimauves et même une croissance multipliée par 3,3 pour la gamme Pik !

Haribo Tagada Pink 

 

Le « clean labelling » ne fonctionne pas sur ce marché

L’une des grosses tendances actuelles de l’agroalimentaire est le « clean labelling », autrement dit l’amélioration des recettes en supprimant certains ingrédients ou en en remplaçant d’autres par des substituts ayant un meilleur impact environnemental. Par exemple, dans le secteur des boissons, on observe l’explosion des sodas sans aspartame, sans colorants et/ou sans conservateurs. L’huile de palme disparaît aussi progressivement des produits.

Dans cette optique de clean labelling, le géant des bonbons, Haribo, avait annoncé il y a deux ans qu’il allait supprimer les colorants artificiels de ses confiseries. Il a finalement dû renoncer, après s’être aperçu que les colorants naturels donnaient aux bonbons une coloration plus fade, susceptible de perturber les consommateurs. Car que seraient les bonbons sans leurs couleurs flashy ? Chupa Chups, pour sa part, n’a pas flanché et propose désormais des Mini Chupa Chups Colors, qui colorent la langue avec des colorants d’origine naturelle.

 

Mini Chupa Chups colors

 

Les confiseries de chocolat sont aussi régulièrement décriées en raison de leur composition. De fait, les fabricants font de nombreux efforts pour améliorer leurs recettes. Thierry Gaillard, PDG de Mars Chocolat France, explique ainsi : « Il y a trois ans, Mars Chocolat a entamé la réduction des acides gras saturés de 20% sur ses produits. Nous avons fait notre travail d’industriel. Cette réduction significative n’a pas été communiquée auprès du consommateur, car il ne veut pas le savoir. En France, ce qui l’intéresse quand on parle de nos produits, c’est le goût. On évoque le plaisir, là où le consommateur anglais attendra qu’on lui mette un feu rouge ou vert sur l’emballage ».

En fin d’année dernière, Nestlé avait décidé de remplacer les arômes et les colorants artificiels de ses produits par des équivalents naturels. Cependant, la marque a choisi de préserver le goût de ses chocolats et a conservé ses recettes 100% pur beurre de cacao, sans ajout d’autre matière grasse végétale. Brigitte Laurent, directrice nutrition de Nestlé France, explique : « Nous avons toujours fait attention à ne pas sacrifier le goût. Le chocolat est un produit plaisir. On ne peut ni enlever le sucre, ni la matière grasse. Sinon, ce n’est plus du chocolat ».

 

La grosse tendance : les bonbons « piquants »

Les bonbons au goût acide (et donc chimique) séduisent toutes les marques. Et bien souvent, cela donne des gammes aux noms très proches ! Il faut dire qu’alors que la confiserie enfant progresse de 4,9% en valeur en 2011, les bonbons acides affichent une croissance à deux chiffres : +13,3% ! Les consommateurs, à la recherche de « sensations fortes », adorent ces nouveaux bonbons qui ne laissent pas de marbre. Ils existent depuis les années 90, sous la forme de frites et bouteilles de cola acidulées. Dans les années 2000, le nombre de références piquantes a doublé, avant de doubler à nouveau depuis 2010.

 

Ainsi, Haribo a lancé ses célèbres crocodiles en version piquante sous le nom Croco Pik, alors que pour Chupa Chups, c’est la Mini Chupa Chups Kipik qui a investi le créneau. Mais Haribo ne s’est pas contenté des crocodiles ; comprenant l’engouement autour des bonbons acidules, il a progressivement recouvert ses Schtroumpfs de sucre acide, mais aussi des bouteilles Orangina, avant de lancer Delir’Pik, un assortiment de bonbons et nouveautés acidulées.

 

Haribo Delir'Pik

 

Lamy Lutti, qui commercialise des bonbons acidulés depuis 1993, a choisi de décliner les célèbres Arlequin en sucettes, pour les plus petits. Julie Gautier, chef de marque enfants chez le confiseur, explique l’intérêt des bonbons piquants : « L’âge couvert par les bonbons gélifiés acides va de 7 à 45 ans. On peut travailler sur différents niveaux d’acidité ; sur le bonbon Apollo, c’est abordable. Alors que Surffizz est beaucoup plus fort. On peut aussi jouer sur des textures différentes, plus ou moins dures, souples ou aérées ». Lutti lance aussi des bandeaux gélifiés citriqués, très appréciées en boulangeries mais quasiment introuvables en grandes surfaces, en mix de quatre saveurs.

 

Arlequin sucette

 

Sur ce segment particulier, le tout est de bien doser l’acidité des bonbons ! Car les enfants et les adultes n’ont pas la même tolérance à l’acide. Et gare à ne pas irriter la bouche des consommateurs ! Mais au final, quel que soit le format et le niveau d’acidité, cette tendance propre au marché des bonbons remporte tous les suffrages !

 

A chaque fabricant son innovation !

Au-delà de la tendance des bonbons au goût acide, les fabricants rivalisent d’inventivité pour conquérir les consommateurs. Certains n’hésitent pas à se lancer sur des segments sur lesquels ils n’étaient jusque-là pas présents. C’est le cas de Chup Chups, le spécialiste de la sucette. En 2012, il a décidé d’attaquer le linéaire gélifiés avec sa gamme Bonbons, qui se décline en cinq versions : Sunny, Chuck, Daisy, Lolly et Happy. Les colorants de ces nouveaux produits sont d’origine naturelle. Chupa Chups ne lésine pas sur les moyens et promeut ses nouveaux bonbons sur les réseaux sociaux, en magasin, au cinéma et grâce à une campagne télévisée.

 

Chupa Chups bonbons

 

Dans les confiseries de chocolat, la mode est au snacking. Par exemple, Kraft capitalise sur sa marque Milka en la déclinant sur de nombreux produits. En 2011 et 2012, elle a ainsi accueilli des références de confiseries au chocolat nomades, Snax et les bouchées Milka Crispello.

 

Certains fabricants tentent de s’adresser davantage aux adultes, à l’instar de Carambar qui lance des Cub’s au chocolat noir fourrés au caramel. M&M’s est également sorti en version « Intense », avec 65% de cacao, pour les amateurs de chocolat noir.

 

M&M's intense

 

Mikado a préféré s’adresser aux gourmands avec sa version King Choco, qui contient davantage de chocolat.

 

Le célèbre Petit Ourson Guimauve de Cémoi, pour sa part, a célèbré ses 50 ans. A cette occasion, il a été décliné en version chocolat blanc et a revêtu des habits de superhéros. Sur le segment des guimauves, Lutti a lancé Koala Friends, un assortiment d’animaux enrobés de chocolat au lait aromatisé à la noisettes, vanille, noix de coco ou caramel.

 

Petit Ourson Blanc

 

Freedent a innové avec Clear, aux microgranules pour des dents plus propres, quand Hollywood misait également sur l’aspect hygiène bucco-dentaire de ses produits avec Fresh & Clean. Mais Hollywood ne se contente pas de cela et a également lancé Mistery, un chewing-gum au goût mystérieux qui a su attiser la curiosité des consommateurs. Ses chewing-gums Twist, lancés en fin d’année 2011, ont également su trouver leur public. Mentos Gum est parvenu à séduire les clients avec sa nouvelle gamme Squeez, au cœur liquide.

Les leaders de la petite confiserie de poche (PCP) tenteront de dynamiser ce segment en déclin avec des innovations telles que NA ! Crispy Fruit aux céréales, Tic Tac Festival des goûts ou encore Mentos goût bubble-gum aux arômes et colorants naturels.

 

Les fabricants de bonbons doivent communiquer autour de leurs produits

Les bonbons sont des produits qui nécessitent une vaste communication. Celle-ci doit en outre s’avérer ludique, car elle s’adresse généralement aux enfants.

 

Pour communiquer autour de leurs innovations, les fabricants de bonbons ont un angle privilégié : le partenariat avec des évènements sportifs. En effet, leurs produits sont souvent critiqués en raison de leur impact nocif sur la santé des enfants. De fait, ils s’associent à des actions oeuvrant en faveur de la promotion du sport auprès des enfants pour contrer cette image négative. Par exemple, Carambar, Malabar, Krema et Hollywood ont lancé des PLV spéciales à l’occasion des Jeux Olympiques qui arrivent.

 

Haribo est aussi parvenu à dynamiser ses célèbres Dragibus et Zanzigliss (réglisses) à grands renforts de communication. Ainsi, Dragibus a fait un véritable buzz sur la toile avec sa nouvelle couleur de bille, bleue, lancée en août 2011. Zanzigliss a pour sa part bénéficié de packagins plus design et de nouvelles formes et saveurs. Le confiseur allemand a boosté de 60% son budget média en 2011 (soit 22 millions d’euros dépensés de plus).

 

Du côté des gommes, un segment plus délicat qui est en recul depuis plusieurs années (-2,7% en 2011), Wrigley a su positionner avec succès sa marque Freedent sur l’hygiène bucco-dentaire à grands renforts de publicités et de liftings de ses emballages. Hollywood et Mentos ont préféré viser les jeunes pour leurs nouveaux produits Twist et UP2U. Ainsi, Hollywood a sillonné la France avec un camion aux couleurs flashy de sa gamme Twist pour venir à la rencontre des adolescents dans 15 villes de France et distribuer des échantillons de Fraise Fantasy et Fruit Sunrise.

 

Hollywood Twist

 

De façon générale, les fabricants de bonbons ne peuvent se passer des réseaux sociaux, sur lesquels leurs consommateurs sont très présents (les 13-17 ans principalement). M&M’s l’a bien compris, il est le leader des marques de confiserie sur Facebook en termes de nombre de fans, avec 1,5 millions de fans début avril 2011. Chupa Chups suit avec 1,1 millions, puis Dragibus Haribo avec 1,1 millions également, Carambar avec 690 000 et Kinder avec 490 000. Sonia Depoilly, directrice marketing de Chupa Chups, explique : « C’est logique. La cible de nos produits, ce sont les 13-17 ans. Or, les adolescents de cet âge-là sont presque tous sur Facebook. Nous qui étions présents sur les skyblogs, nous avons migré vers Facebook ».

 

Page Facebook de Chupa Chups

 

 

 

Les bonbons ravissent petits et grands. Cependant, ce n’est pas un marché facile à aborder : certains segments sont atones (les gommes, la petite confiserie de poche…) et de nombreux géants le dominent. De plus, il est indispensable d’innover sans cesse et de communiquer massivement pour maintenir ses parts de marché, ainsi que d’être présent sur les réseaux sociaux, très prisés des adolescents. Néanmoins, les consommateurs ne sont pas prêts d’abandonner ces aliments plaisir qui leur permettent d’oublier momentanément la crise. V.D.


Voici vos réponses à notre sondage de la semaine portant sur la thématique de l'analyse :


Sondage bonbons

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