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Les salariés d’AIM manifestent  à Paris « pour l’emploi »

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Même si on ne peut pas vraiment parler de bonne nouvelle pour AIM, ce sont finalement 276 emplois sur 590 qui vont être sauvés.

Des actionnaires qui désertent le bateau qui coule, des repreneurs qui retirent leur offre de reprise, un redressement judiciaire… La coupe déborde chez AIM. Le 26 février, ce sont près de 150 salariés des abattoirs qui ont manifesté dans les rues de la capitale avant qu’une délégation ne soit reçue par le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

« On veut du travail! », « On se battra jusqu’à la fin », « Dehors Cap 50 », les slogans des salariés d’AIM retentissent dans les rues de la capitale et notamment dans la rue de Varennes où Stéphane Le Foll doit recevoir une délégation.

Des offres de reprises insuffisantes

Les abattoirs normands sont dans la tourmente depuis la fin de l’année 2014 et après la voie vers le redressement judiciaire qu’ils ont emprunté, l’avenir leur paraît bien sombre. Alors que leur sort pourrait être scellé dès ce 6 mars, date à laquelle la justice va examiner les  deux offres de reprise qui ont été déposées pour l’abattoir.

La première propose un plan de reprise de 71 emplois, la deuxième propose d’en  sauver 107… sur près de 600. Dans l’autre abattoir dans la Manche, sur près de 400 salariés, 118 personnes pourraient voir leur emploi sauvé. Quoiqu’il en soit, les salariés d’AIM, même si rassurés par Stéphane Le Foll, entendent bien maintenir la pression et sauver un maximum d’emplois.

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