Site icon Agro Media

Maïs OGM NK630 : l’étude publiée en septembre n’est pas de nature à remettre en cause les précédentes évaluations

Le Gouvernement a saisi l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) et le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) sur la validité et les conséquences à tirer de l’étude publiée par le professeur Séralini sur le maïs transgénique NK 603 et l’herbicide Roundup.

L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire et le Haut conseil des biotechnologies ont rendu leurs avis. Ils convergent avec ceux des autorités d’évaluation allemande et néerlandaise. Ils concluent que les résultats de l’étude ne sont pas de nature à remettre en cause les précédentes évaluations sanitaires de ces produits en raison de biais importants dans le protocole et dans l’analyse des données. Sur cette base, il n’y a donc pas lieu de revenir sur les autorisations accordées au maïs NK603 et à l’herbicide Roundup.

Le Gouvernement retient la proposition formulée par l’ANSES de renforcer les études sur les effets à long terme de la consommation des OGM et des pesticides, qui doivent intégrer ces thèmes au niveau national et communautaire.

Le premier ministre a demandé au ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, à la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et au ministre délégué chargé de la consommation de porter au niveau européen la demande du Gouvernement d’une remise à plat du dispositif communautaire d’évaluation, d’autorisation et de contrôle des OGM et des pesticides.

Dans ce contexte, la détermination du Gouvernement pour maintenir le moratoire en France des OGM autorisés à la culture dans l’Union Européenne est réaffirmée.

 

Voir l’intervention de Stéphane Le Foll à propos des OGM le 22/10/2012.

 

Source : agro-media.fr avec agriculture.gouv.fr

Quitter la version mobile