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Agroalimentaire: Une nouvelle loi qui fragilise le secteur agroalimentaire?

La seconde lecture du projet de loi sur la consommation pourrait pénaliser les acteurs de l’industrie agroalimentaire.

La seconde lecture du projet de loi sur la consommation pourrait pénaliser les acteurs de l’industrie agroalimentaire.

Ces derniers estiment que la balance commerciale serait encore moins excédentaire dans les années à venir. L’ANIA et Coop de France sonnent la charge contre le gouvernement.

 

L’emploi serait le premier touché par cette loi

Benoit Hamon n’a qu’à bien se tenir, les industriels français expriment avec véhémence leur ras-le-bol. Le président de l’ANIA (Association Nationale des Industries Agroalimentaires) ne mâche pas ses mots et souhaite contacter tous les députés afin de les faire réagir avant le vote.

 

Selon lui, le point de départ de tous les maux est relatif aux applications des tarifs fournisseurs, aussi, les plans d’affaires doivent être respectés (la compensation des marges est un abus réel pour lui).

 

Un manque d’encouragement qui empêche les investissements

Ce projet de loi sur la consommation n’encourage absolument pas les investissements, première étape avant de réussir à redevenir compétitif au niveau européen et mondial. Il est aussi pointé du doigt le recul du gouvernement sur le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE), en effet, le secteur coopératif en serait écarté.

 

Enfin, tel un serpent de mer, la pression des distributeurs est de plus en plus forte à travers les mois, ce qui étouffe les industriels agroalimentaires.

 

Ces révoltés demandent au gouvernement la mise en place d’un moratoire fiscal afin de prendre leurs demandes en considération. Des milliers d’emplois dans l’agoralimentaire sont sur la sellette selon l’ANIA, depuis le début de l’année, plus de 300 entreprises du secteur ont mis la clé sous la porte.

ParLa rédaction
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