Aller directement au contenu

Carrefour un été aussi triste que la météo…

Un peu à l’image de la météo, loin d’être ditirambique, l’été de Carrefour est loin d’avoir été rose. A cela quatre raisons principales ont crée un malaise ressenti chez les investisseurs du groupe et sur les marchés financiers ou l’action est quasiment au plus bas. Les quatre échecs de cet été sont les suivants.

Un peu à l’image de la météo, loin d’être ditirambique, l’été de Carrefour est loin d’avoir été rose. A cela quatre raisons principales ont crée un malaise ressenti chez les investisseurs du groupe et sur les marchés financiers ou l’action est quasiment au plus bas. Les quatre échecs de cet été sont les suivants.

  • Le rapprochement raté avec Grupo Pao de Açucar (GPA) au Brésil
  • L’introduction de Dia à la Bourse de Madrid décevante
  • Les performances en France du groupe (près de 55% de sin chiffre d’affaires) assez faible 
  • Enfin de nombreux changement à la tête du groupe qui n’ont pas vraiment rassuré les financiers

Retour sur un été qui s’annonçait sous les meilleures auspices et qui s’est transformé en été catastrophe.

  • Le rapprochement avec Grupo Pao de Açucar. 

Le projet était la fusion de la filiale brésilienne de Carrefour avec le groupe Brésilien, fusion qui avait obtenu l’aval du conseil d’administration. Le président du géant de la distribution Brésilienne, Alberto Diniz menait ce projet mais n’avait pas anticipé la réaction d’un des actionnaires principaux, qui n’est autre que le PDG de Casino, Jean Charles Naouri. Ce dernier s’est donc opposé à ce rapprochement, d’autant plus qu’il prévoit de racheter la totalité du groupe brésilien l’an prochain. Carrefour doit donc se retirer et oublier cette fusion qui devait compenser les mauvais résultats français.

  • En France de mauvais résultats.

Nous vous l’indiquions sur agro-media.fr, les résultats du groupe Carrefour ont été plutôt mauvais  au premier semestre de cette année. Un chiffre d’affaire en baisse de 0.5% et un recul des ventes de 3.3% au second semestre ont pesé sur le moral des investisseurs.

  • De nombreux changement à la direction du groupe.

Larf Olofsson, PDG du groupe a voulu tirer les conséquences de l’échec brésilien et a décidé de mettre un coup de balais au nouveau de la direction. Ainsi Patrice Lambert de Diesbach a quitté son poste de directeur de la communication financière et des relations avec les investisseurs tandis que Pierre-Jean Sivignon (ancien Philips Electronics) a rejoint Carrefour en tant que directeur exécutif finances et gestion en lieu et place de Pierre Bochut. Ce dernier prendra en novembre prochain la tête des marchés de croissance en remplacement de Thierry Garnier, dont la fonction reste à déterminer…Pas facile de tout suivre.

  • Une introduction manquée en bourse

L’introduction en bourse de Dia, ancienne filiale de Carrefour s’est soldé par un échec avec une baisse de près de 8.46% à la clôture de la première journée.

Tous ces échecs et déceptions ont fortement endommagé l’image de M. Olofsson auprès des actionnaires. Il devra pour redorer son image faire preuve d’une volonté solide pour redresser le cap. Des pistes concernant une scission en deux des activités de carrefour semblent se profiler.

ParLa rédaction
Dossiers Thématiques
Dossiers d’Analyse
En vidéo

Vous êtes hors ligne

Send this to a friend