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Contrats laitiers : faut-il signer ?

Pour les syndicats, la réponse est immédiate : non ! Ainsi, selon la FNSEA, « aucun des projets de contrats n'est à signer en l'état ». Cette déclaration fait écho aux premières réactions de la Confédération Paysanne. Pourtant, les contrats apparaissent comme une solution aux problèmes de la filière. En effet, selon le ministère de l'Agriculture,

Pour les syndicats, la réponse est immédiate : non ! Ainsi, selon la FNSEA, « aucun des projets de contrats n’est à signer en l’état ». Cette déclaration fait écho aux premières réactions de la Confédération Paysanne. Pourtant, les contrats apparaissent comme une solution aux problèmes de la filière. En effet, selon le ministère de l’Agriculture, «[ils] vont permettre à tous les producteurs d’avoir un engagement sur plusieurs années (cinq ans minimum) avec un volume, un prix, et donc un revenu». Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, a même été jusqu’à affirmer que les contrats sont «le meilleur outil pour sécuriser demain la relation entre le producteur et l’aval». Cependant selon lui deux conditions sont nécessaires : la constitution d’interprofessions solides et le renforcement des organisations de producteurs. Actuellement la proposition de contrat est faite à l’éleveur de façon individuelle. Or, les syndicats sont unanimes sur le fait qu’ils devraient être collectifs. Ainsi, l’association des producteurs de lait indépendants (APLI) a créé un office national du lait visant à la mise en place de contrats-type. En Bretagne la FRSEA encourage les producteurs de lait bretons de Lactalis à s’allier.

ParLa rédaction
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