Crête d’Or investit sur l’île de la Réunion.
La société Crête d'Or, créée il y a tout juste 20 ans, emploie 300 personnes sur deux sites. Elle est spécialisée dans l'abattage, la découpe et la transformation de produits de volailles. Cette filiale du Groupe Coopératif URCOOPA, dont les activités comprennent l’alimentation animale, les filières porcine et bovine, la volaille, les produits laitiers et les eaux minérales
La société Crête d’Or, créée il y a tout juste 20 ans, emploie 300 personnes sur deux sites. Elle est spécialisée dans l’abattage, la découpe et la transformation de produits de volailles. Cette filiale du Groupe Coopératif URCOOPA, dont les activités comprennent l’alimentation animale, les filières porcine et bovine, la volaille, les produits laitiers et les eaux minérales, réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros. Crête d’Or possède 25 % des parts de marché du secteur, et est même leader sur le marché des produits frais de volaille.
- Il faut savoir que la consommation de poulet à La Réunion est de 34 kg par an et par habitant, ce qui est très important comparativement à la France (24,6 kg consommés en 2009) ou dans le monde (12,8 kg).
Ainsi, pour exploiter au mieux ce marché, la Direction de Crête d’Or prévoit dans son plan stratégique une croissance de ses parts de marché de 10 % d’ici 2020. La démographie croissante (+ 20 %) et le développement des produits élaborés pour la charcuterie et le pôle traiteur sont les relais de croissance sur lesquels Crête d’Or mise. Dans ce contexte, il est prévu que le chiffre d’affaires de l’entreprise se hisse jusqu’à 80 millions d’euros, soit 50% de croissance.
De fait, Crête d’Or prévoit un investissement afin de restructurer ses activités en les regroupant sur un seul site. Ainsi, la construction d’un pôle agroalimentaire de 25 000 m² débutera en avril 2012 et s’achèvera fin 2013. L’opération s’élève à 70 millions d’euros et une centaine d’emplois devrait être créée. Deux maitres d’œuvre ont été retenus sur ce dossier :
- SNC LAVALIN pour la partie bâtiment / fluide / énergie
- et CECIA pour le process.
Une unité de méthanisation assurera partiellement la dépendance énergétique du site. En amont de l’activité, la construction d’un couvoir pour un montant de 5,5 millions d’euros est actuellement en cours. Trois volets essentiels ont été retenus dans le plan directeur :
- volet structurant,
- volet innovant
- et volet environnemental.
Dans le cadre de la loi du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, la France s’est fixé comme objectifs de …
Dans le cadre de ses engagements en faveur d’emballages circulaires, Mars Wrigley France lance un projet pilote d’éco-conception de son pochon M&M’s Choco …
Solutions alternatives au BPA : Où en est le marché ?
L’interdiction du BPA ne laisse pas les industriels sans solution. Les fournisseurs de matériaux et de composants développent déjà des alternatives destinées aux …
Après l’interdiction, le défi de la preuve : Comment sécuriser sa chaîne d’approvisionnement
Pour les professionnels de l’agroalimentaire, la question du bisphénol A ne s’arrête pas à la conformité de l’emballage acheté. Avec le renforcement du …
Du texte européen au contrôle en France du BPA : Ce que change le décret de juillet 2026
Le décret n° 2026-714 du 30 juillet 2026 ne modifie pas, à lui seul, les interdictions fixées par le règlement européen sur le …
L’industrie agroalimentaire n’a jamais été confrontée à autant de défis simultanés. Hausse des coûts de l’énergie, tensions sur le recrutement, exigences réglementaires toujours …
Entre nouvelles obligations environnementales, évolution de l’information des consommateurs, exigences renforcées en matière de sécurité sanitaire et multiplication des textes européens, la rentrée …
MCDA et inox : Pourquoi les fabricants d’équipements agroalimentaires doivent déjà préparer les exigences réglementaires de 2030
Lorsque les fabricants d’équipements en acier inoxydable évoquent la réglementation applicable aux matériaux au contact des denrées alimentaires (MCDA), la même remarque revient …
Alternatives végétales : Quelles opportunités pour les acteurs de l’agroalimentaire?
Pendant longtemps, le végétal a incarné l’un des segments les plus dynamiques de l’industrie agroalimentaire. Porté par les préoccupations environnementales, l’évolution des habitudes …
Financements publics : Ce que révèle le bilan 2026 des aides aux industries agroalimentaires
Entre modernisation industrielle, souveraineté alimentaire et transition écologique, les dispositifs publics ont mobilisé plusieurs centaines de millions d’euros en faveur des industries agroalimentaires …



Connectez-vous avec vos réseaux sociaux :