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Doux : Arnaud Montebourg recale les sept repreneurs potentiels du volailler.

L’échéance permettant à de potentiels repreneurs de déposer une offre de reprise pour le groupe Doux, en redressement judiciaire, est arrivée à son terme hier. Nous connaissons donc à présent les éventuels acquéreurs, qui sont au nombre de sept :

L’échéance permettant à de potentiels repreneurs de déposer une offre de reprise pour le groupe Doux, en redressement judiciaire, est arrivée à son terme hier. Nous connaissons donc à présent les éventuels acquéreurs, qui sont au nombre de sept :

  • Daviet,
  • Cavac Ciab,
  • Financière Turenne Lafayette,
  • LDC,
  • Sofiprotéol,
  • Tilly-Sabco
  • et un septième repreneur dont l’identité n’a pas été dévoilée.

Après avoir pris connaissance des propositions de ces candidats à la reprise, Arnaud Montebourg a fait savoir qu’il les considérait insuffisantes et qu’ils devront revoir leur offre à la hausse.

 

Parmi les repreneurs potentiels, on retrouve Sofiprotéol, à la tête d’un consortium, qui a émis « une offre globale » de reprise du volailler et de ses diverses activités, comme l’explique Xavier Beulin, le président de la société mais aussi de la FNSEA.

Sofiprotéol

Dans un communiqué, le consortium a décrite son offre comme « coordonnée et structurante des activités du groupe Doux, concernant la globalité des activités et des marchés de Doux et répondant ainsi aux souhaits des pouvoirs publics ».

 

Pourtant, une source dans l’entourage du ministre du Redressement productif aurait déclaré à l’AFP qu’ « aujourd’hui, le compte n’y est pas dans les offres qu’on a, de manière générale ».

Pas même en ce qui concerne la proposition de Sofiprotéol : « A ce stade, le projet qui se dit « consortium » n’est pas le projet du ministère, loin de là ». Il présenterait effectivement des lacunes, comme aucune garantie sur le maintien de l’ensemble des emplois et le fait de ne pas inclure le remboursement des dettes de Doux auprès des banques.

 

Pour Christiane Le Gouesbe, déléguée centrale CFDT, « c’est probablement en terme social » qu’Arnaud Montebourg « veut alerter ». « Nous, on savait que les repreneurs laisseront des gens au bord de la route », ajoute-t-elle.

 

Source : agro-media.fr avec AFP, TF1, Le Point, Les Echos (Marie-Josée Cougard) et RTL.

ParLa rédaction
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