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Doux : les licenciements seront « inévitables ».

Alors que jusqu’au 23 juillet le tribunal de commerce planchera sur les différents dossiers de reprise proposés pour sauver Doux, les inquiétudes autour du nombre d’emplois qui seront supprimés grandissent.

Alors que jusqu’au 23 juillet le tribunal de commerce planchera sur les différents dossiers de reprise proposés pour sauver Doux, les inquiétudes autour du nombre d’emplois qui seront supprimés grandissent. Ainsi, les syndicats évoquent 1 000 à 1 500 licenciements au regard des offres déposées.

 

Xavier Beulin, président de la FNSEA et patron de Sofiprotéol, qui a déposé une offre « coordonnée » avec d’autres industriels du secteur (Glon Sanders, Duc, LDC, Terrena, Tilly-Sabco et Triskalia notamment) a reconnu que tous les emplois ne seraient pas sauvegardés. Cependant, il estime que sur les 1000 salariés qui perdront leur emploi, certains pourront bénéficier d’un reclassement dans les sociétés partenaires de l’offre.

Tilly-Sabco, de son côté, a fait valoir que dans son projet, 100% des 588 CDI des activités de poulets entiers de Doux et des sites de Châteaulin (29) et Chantonnay seront maintenus.

Néanmoins, Jean-Luc Guillart, délégué CFDT, déplore que « plusieurs sites du groupe ne font l’objet d’aucune offre et c’est surtout la filière poulet frais qui est touchée ».

 

En attendant, le comité d’établissement du site de Châteaulin a voté le dépôt à l’unanimité d’une plainte contre X pour « gestion fautive » du volailler. « Elle a aussi pour but de nous donner accès à l’expertise des comptes de Doux », actuellement détenus par Charles Doux, a déclaré Yannick Guéhenneux, délégué FO.

 

Autre problème urgent à régler pour la famille Doux : la Fédération Nationale des Transporteurs Routiers (FNTR) a déclaré qu’elle cesserait « purement et simplement » tout transport pour le groupe Doux vendredi 13 juillet à la mi-journée si les factures impayées  pour des transports déjà effectués n’étaient pas réglées. Le montant s’élèverait à 8 millions d’euros.

Près de 1000 conducteurs travaillent pour le volailler.

 

Camion Doux

 

Source : agro-media.fr avec Agrisalon, Les Echos, La Tribune (Juliette Garnier) et LSA (Guillaume Bregeras).

ParLa rédaction
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