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Filière avicole dénonce la contractualisation.

Jusqu’alors, le secteur de la volaille n’entrait pas dans les débats provoqués par la mise en place de la contractualisation prévue par la loi de modernisation agricole (LMA). Michel Prugue, Président de la Confédération française de l’agriculture (CFA) et Président de Maisadour, précise que « les entreprises n’ont pas pu répercuter la totalité de la hausse

Jusqu’alors, le secteur de la volaille n’entrait pas dans les débats provoqués par la mise en place de la contractualisation prévue par la loi de modernisation agricole (LMA). Michel Prugue, Président de la Confédération française de l’agriculture (CFA) et Président de Maisadour, précise que « les entreprises n’ont pas pu répercuter la totalité de la hausse du coût de l’alimentation animale, de 17 %, aux grandes enseignes. Il manque 7 ou 8 %. Comme ces hausses ne passent pas, elles se retournent vers les producteurs en dénonçant les contrats en cours pour baisser les prix, en invoquant le fait qu’ils ont perdu en deux mois le bénéfice de toute l’année. Il faut d’urgence mettre en place une indexation du prix des céréales en pied de facture à la distribution pour éviter cette situation ». La distribution aurait basé les négociations commerciales sur le fait que 2011 suivrait le modèle de 2008, à savoir : de fortes hausses des céréales suivies d’une baisse. Malheureusement, « ce n’est pas le cas ». Michel Prugue constate que la filière avicole française perd en compétitivité, faute de moyens, alors que la volaille présente un fort taux de promotion en grandes surfaces.

ParLa rédaction
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