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Le groupe Doux se défend après la diffusion d’une vidéo dans ses élevages volaillers

L'association L214 a diffusé une nouvelle vidéo dans les élevages du volailler Doux. Face aux accusations de maltraitance, le groupe se défend.

Le groupe Doux se défend après la diffusion d’une vidéo dans ses élevages volaillers
Dans un communiqué, le groupe Doux se défend des accusations de maltraitance après la diffusion d’une vidéo de l’association L214.

Le 6 septembre dernier dans l’émission Quotidien sur TMC, l’association L214 – connue pour son engagement dans la défense animale – a diffusé des images difficilement soutenables d’un élevage poulaillers de Doux. Le groupe se défend aujourd’hui face aux accusations de maltraitances.

« L’entreprise Doux prend acte des images diffusées le 06/09/2017 dans l’émission Quotidien sur la chaîne TMC et sur les plateformes sociales de L214. Celles-ci ne reflètent en aucune façon les pratiques d’élevage définies par Doux et appliquées par ses 300 éleveurs partenaires, notamment dans sa prise en compte du bien-être animal par l’entreprise. » C’est ainsi que le groupe français, volaillers leader, se défend des accusations de maltraitance portées à son encontre par l’association de défense animale L214 après la diffusion d’une vidéo dans un de leurs élevages.

La condition animale dans les élevages au cœur du débat

La vidéo tournée par l’association L214 laisse assez peu de place au doute. Entassement des poussin qui peuvent à peine se déplacer, poulets adultes déplumés, vers, larves et bêtes abîmées… tout cela remet naturellement en cause les conditions d’élevage des volailles – ici du groupe Doux, leader breton – et la question de la maltraitance animale dans les élevages est relancée. Sur le plateau de TMC, pendant l’émission Quotidien de Yann Barthès, les responsables de l’association L214 affirment que le groupe Doux ouvre une enquête et que le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation directement sollicité sur cette question refuse pour l’heure de s’exprimer.

De son côté, le volailler se défend par voie de communiqué :

« Le respect de la qualité et du bien-être animal sur l’ensemble de chaîne d’élevage ne souffre d’aucun compromis. Outre le respect de la réglementation en vigueur, l’entreprise a mis en place, dès 1997, un cahier des charges strict, mis à jour annuellement, notamment en matière de qualité, d’hygiène, de sécurité sanitaire, de bien-être des animaux. Afin de s’assurer du strict respect de cette Charte d’Elevage Doux pour la biosécurité, le bien-être animal et le respect de l’environnement, l’entreprise procède à des contrôles tous les mois, à chaque lot, dans chacun des 570 bâtiments que compte le parc d’élevage Doux. Pour autant, et afin répondre aux interrogations légitimes suscitées par ce reportage, nous attendons désormais d’en savoir plus sur l’élevage concerné afin de diligenter une enquête interne pour vérifier l’état de l’élevage sur place, comprendre ce qui a pu se passer et prendre les mesures nécessaires le cas échéant. Doux réitère sa confiance auprès des 300 éleveurs partenaires. Tous sont des professionnels dûment formés, aimant leur métier et respectant les animaux, avec lesquels l’entreprise travaille dans une relation de proximité et de confiance, et ce parfois depuis des décennies, voire depuis plusieurs générations. »

Affaire à suivre donc.

ParLa rédaction
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