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L’attrait pour le local et le bio se confirme

C’est ce qu’affirme Le Marché de Léopold, ensemble de magasins bio indépendants dans le Sud Ouest. Selon ce dernier, un mois après la fin du confinement, l’achat local et bio a été propulsé par la crise qui dépasse l’engouement ponctuel. L’enseigne, qui vient d’inaugurer son 19ème point de vente, continue en parallèle de mener des actions de sensibilisation en …

L’attrait pour le local et le bio se confirme
Selon une récente étude d’OpinionWay, les Français sont désormais nombreux à privilégier les produits locaux (45%), made in France (39%) ou bio (29%). C’est aussi le constat que dresse le Marché de Léopold en sortie de confinement.

C’est ce qu’affirme Le Marché de Léopold, ensemble de magasins bio indépendants dans le Sud Ouest. Selon ce dernier, un mois après la fin du confinement, l’achat local et bio a été propulsé par la crise qui dépasse l’engouement ponctuel. L’enseigne, qui vient d’inaugurer son 19ème point de vente, continue en parallèle de mener des actions de sensibilisation en faveur d’une consommation plus responsable et plus locale. 

Il semblerait que le comportement de consommation des Français a nettement évolué pendant le confinement engendrant sur la période, une progression importante des achats dans les magasins bio spécialisés. Selon une récente étude d’OpinionWay, les Français sont désormais nombreux à privilégier les produits locaux (45%), made in France (39%) ou bio (29%). 

C’est aussi le constat que dresse le Marché de Léopold en sortie de confinement. Témoin d’un réel engouement des consommateurs pour le bio et les circuits courts pendant la crise, l’enseigne a vu de mi-mars à mi-mai, la fréquentation de ses magasins diminuer (-20 %) mais le panier moyen lui, augmenter de 30%. Un mois après la sortie du confinement, la tendance ne faiblit pas : les consommateurs sont de retour et l’enseigne poursuit sa croissance affirme-t-elle. Le Marché de Léopold a réussi le pari d’un approvisionnement régulier limitant ainsi les ruptures en rayon. 

Une consommation bio qui évolue

Si pendant la crise sanitaire, les consommateurs se sont recentrés sur les produits de première nécessité (lait, oeuf, farine, etc.), ils n’hésitent pas aujourd’hui à élargir leur panier “bio”. L’enseigne constate dans un premier temps, une hausse significative de la vente des fruits et légumes (le rayon réalise aujourd’hui +25% de CA par rapport au premier trimestre 2020) le contexte des derniers mois ayant fait réaliser aux consommateurs que des produits frais pouvaient rester accessibles financièrement. 

Un réseau qui se renforce dans le Sud-Ouest 

Forte d’une présence établie dans le Sud-Ouest de l’Hexagone, c’est à Ancenis (43 km de Nantes) que vient d’être inauguré le dernier et 19ème point de vente de l’enseigne. L’objectif : rester compétitif et renforcer l’ancrage local dans un secteur où les concurrents sont déjà nombreux. C’est dans cette lignée que de nouveaux magasins ouvriront prochainement, notamment au Mans, en octobre prochain. Enfin, Le Marché de Léopold accueille Guillaume Hubert au poste de directeur du développement. Riche d’une expérience de plus de 10 années, au même poste, chez Provalliance, Chronodrive et Auchan Drive, il s’occupera notamment de la gestion du parc existant et d’accroître le réseau de l’enseigne. 

ParLa rédaction
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