Le leader français des ravioles et des quenelles, Saint Jean, investit 80 millions d’euros pour tripler sa capacité de production de pâtes fraîches
Pour agrandir son site, Saint Jean a acquis et réhabilité 30 000 m2 de friches industrielles longtemps laissées à l’abandon. L’ensemble de la dépollution et de la préparation du site a représenté un coût total d’1 million d’euros. Les 14 parcelles de terrain déjà bâties ont été soigneusement dépolluées et rasées, évitant ainsi tout empiétement sur les terres agricoles …
Pour agrandir son site, Saint Jean a acquis et réhabilité 30 000 m2 de friches industrielles longtemps laissées à l’abandon. L’ensemble de la dépollution et de la préparation du site a représenté un coût total d’1 million d’euros. Les 14 parcelles de terrain déjà bâties ont été soigneusement dépolluées et rasées, évitant ainsi tout empiétement sur les terres agricoles environnantes. Plus de 9 600 tonnes de gravats ont été dépolluées puis recyclées dans le nouveau projet, 15 000 m3 de terres non adaptées ont été retirés et 15 000 m3 ajoutés.

Passer de 5 800 tonnes à 15 000 tonnes à terme
Le groupe a investi 80 millions d’euros dans le projet d’agrandissement de son site, investissement le plus conséquent de l’entreprise depuis sa création en 1935. Ce chantier d’envergure a pour ambition de tripler la capacité de production de pâtes fraîches, en passant de 5 800 tonnes à 15 000 tonnes à terme.
Au-delà de l’investissement financier, ce projet est également le résultat d’un véritable engagement humain : cette première phase de trois ans de travaux a mobilisé 22 sociétés et près de 120 compagnons, pour donner forme à une nouvelle unité de production de pâtes fraîches de 7 500 m2 et une plate-forme logistique de 4 500 m2.
Depuis sa création, Saint Jean met un point d’honneur à travailler avec des acteurs locaux. Ce projet a ainsi bénéficié de la contribution de 98% d’entreprises de la région Auvergne- Rhône-Alpes, dont 30% d’entreprises de la Drôme et devrait permettre de créer 150 emplois supplémentaires à pleine charge. En outre, Saint Jean continuera d’étendre sa présence territoriale grâce à de nouveaux partenariats avec des agriculteurs de la région. Aujourd’hui, plus de 70% des matières premières sont sourcées en France, dont 57% en Auvergne-Rhône-Alpes et Franche-Comté. L’objectif est d’augmenter encore la part des approvisionnements locaux pour les ingrédients utilisés dans la fabrication de ses produits et de soutenir les acteurs de la filière agricole locale.
Utilisation de technologies innovantes
Sur le plan environnemental, la conception des bâtiments a été entièrement pensée pour optimiser et réduire la consommation énergétique, au-delà des normes requises. L’électricité utilisée pendant le chantier provenant entièrement d’énergies renouvelables, la gestion des flux a été centralisée dans un seul et même bâtiment afin de permettre une meilleure valorisation de l’énergie produite par les installations et récupérée.
L’utilisation de technologies innovantes permet d’adapter la consommation énergétique en fonction des besoins et d’optimiser la production de froid. L’isolation des locaux a été renforcée et la chaleur résiduelle récupérée pour l’eau chaude sanitaire, le traitement de l’air et le chauffage des futurs bureaux, soit une économie d’énergie de 50% par rapport aux niveaux de consommation actuels. Suite à la mise en place de ces améliorations, la consommation électrique globale du site a été réduite de 10% en parallèle d’une croissance des surfaces industrielles de 50%.
En plus des aspects logistiques et techniques, les nouveaux locaux offrent un cadre de travail amélioré pour les salariés et la biodiversité a été prise en compte. Avec ce projet, Saint Jean veut démontrer sa volonté d’être à la pointe de l’industrie tout en répondant aux défis écologiques et sociétaux. « Ce projet marque une étape importante dans notre développement. Nous continuons à innover, à créer des emplois et à soutenir notre territoire» a déclaré Guillaume Blanloeil, Président de Saint Jean.
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