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Le mildiou mis à nu.

Les travaux de plusieurs chercheurs du Norwich Research Park, au Royaume-Uni, ont mis en évidence la forte similitude entre les gènes du pathogène responsable du mildiou de la pomme-de-terre, de la tomate et d’autres cultures. Lors de cette étude, ils ont découvert de nouveaux indices quant à l’évolution du pathogène et aux gènes sur lesquels se pencher.

Les travaux de plusieurs chercheurs du Norwich Research Park, au Royaume-Uni, ont mis en évidence la forte similitude entre les gènes du pathogène responsable du mildiou de la pomme-de-terre, de la tomate et d’autres cultures. Lors de cette étude, ils ont découvert de nouveaux indices quant à l’évolution du pathogène et aux gènes sur lesquels se pencher. Contrairement à d’autres recherche, basées sur la mise à l’essai des gènes végétaux transporteurs de la résistance au mildiou, l’étude a comparé le génome du pathogène du mildiou de la pomme-de-terre aux génomes de quatre autres espèces infectieuses et a révélé leur similitude et donc leur même origine probable. En effet, de nombreuses sections se ressemblent entre les génomes, les zones codantes déviantes permettraient selon les chercheurs au pathogène de changer d’hôte et ainsi d’infecter de nouvelles espèces végétales. L’objectif des chercheurs est ainsi de développer une résistance aux gènes présents dans la région stable du génome afin de limiter la capacité du pathogène à évoluer vers de nouvelles espèces.

ParLa rédaction
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