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Le porc n’a plus la cote.

Les producteurs de porcs font grise mine. En effet, bien que la demande soit élevée, l’offre l’est aussi, ce qui ne permet que peu de variations des prix étant donné que les acheteurs n’ont que l’embarras du choix. De plus, la concurrence étrangère est plus que jamais présente, et de plus en plus envahissante.

Les producteurs de porcs font grise mine. En effet, bien que la demande soit élevée, l’offre l’est aussi, ce qui ne permet que peu de variations des prix étant donné que les acheteurs n’ont que l’embarras du choix. De plus, la concurrence étrangère est plus que jamais présente, et de plus en plus envahissante. Les entreprises d’abattage et de découpe françaises perdent malheureusement des parts de marché, notamment sur les viandes de salaisonnerie et plus exactement sur le jambon, étant donné que le tarif français est supérieur de près de 20 centimes aux prix européens. Le label VPF n’a en plus pas la cote en ce moment… et peine à s’imposer. Finalement, les centrales d’achat privilégient le prix à la qualité, et se tournent vers les offres étrangères. Le marché intérieur est donc tendu, malgré les promotions de rentrée, qui permettront néanmoins peut-être de dynamiser les ventes de porc frais à la consommation.

  • Du côté de nos voisins européens, l’Allemagne reste très dynamique avec 1 020 000 porcs abattus par semaine.
  • De même, les Pays-Bas et le Danemark ont également augmenté leur activité de 4 à 5%.

La concurrence est donc rude, et la filière française peine à faire face.

ParLa rédaction
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