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Les nanoaliments posent problème.

Selon une étude menée par la Food Standards Agency (FSA), l’agence de sécurité alimentaire britannique, les consommateurs se montrent ouverts aux nanotechnologies dans l’alimentation, mais sous certaines conditions. En effet, même si la perception par le grand public des nanotechnologies est plutôt positive

Selon une étude menée par la Food Standards Agency (FSA), l’agence de sécurité alimentaire britannique, les consommateurs se montrent ouverts aux nanotechnologies dans l’alimentation, mais sous certaines conditions. En effet, même si la perception par le grand public des nanotechnologies est plutôt positive pour les emballages (réduction des déchets, augmentation de la durée de conservation…), il n’en est pas de même pour l’alimentation. Le rapport de la FSA met en avant plusieurs points. L’utilité des nanotechnologies dans l’alimentation n’est pas bien identifiée par les consommateurs. La création de nouvelles textures et de nouveaux goûts n’est pas comprise par les consommateurs, alors que l’utilisation de la nanotechnologie pour le développement d’aliments présentant des bénéfices santé (moins salés, mois gras…) est jugée plus positivement. Les consommateurs estiment que les réglementations en place, dont la réglementation européenne sur les nouveaux aliments, sont adaptées pour garantir la sûreté des nanoaliments. Cependant les consommateurs s’inquiètent des possibles effets à long terme sur la santé. Ils sont également en faveur d’une transparence de la part des industriels proposant des nanoaliments avec notamment la mise en place d’un label « nano » indiquant l’utilisation de nanotechnologies dans un aliment et la tenue d’un registre répertoriant les nanoaliments autorisés sur le marché.

ParLa rédaction
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