Aller directement au contenu

L’industrie charcutière sous tension malgré l’attachement des français

Malgré l’attachement des Français, l’industrie des charcuteries-salaisons française reste sous tension.

L’industrie charcutière sous tension malgré l’attachement des français
Malgré l’attachement des Français, l’industrie des charcuteries-salaisons française reste sous tension.

Les Français sont attachés à leurs charcuteries. Selon eux, elle est avant tout synonyme de qualité, de saveur, de tradition et de diversité. Grâce à cette image toujours très positive et au dynamisme des fabricants français, la consommation de charcuteries-salaisons, après un léger repli, progresse de nouveau en 2015 (+ 1,8% en volume). La production de charcuteries-salaisons s’élève à 1,15 million de tonnes et atteint un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros.

La consommation nationale renoue avec le positif grâce au hors domicile

En 2015, la consommation à domicile de charcuteries-salaisons des ménages a légèrement reculé pour la première fois depuis 10 ans (-0,5% en 2015 vs +0,4% en 2014 ; +1,3% en 2013), se situant à 836 000 tonnes. Redynamisée, la consommation hors domicile renoue, quant à elle, avec la croissance (289 000 tonnes; +9,5%). Ses atouts sont multiples : une large diversité de goûts, une grande praticité, répondant tant aux attentes des circuits bistronomiques qu’à l’univers du snacking à la française.

L’image positive de la charcuterie continue sa progression

  • Les critères d’achat les plus importants concernant les produits de charcuterie sont d’abord liés à la qualité gustative (98%) et à la fraîcheur du produit (97%). Arrive ensuite le prix (92%), puis des critères liés au savoir-faire régional (90%), à l’origine de la viande (89%) et à la fabrication française (88%).
  • Le jambon cuit est significativement la catégorie la plus régulièrement consommée (au moins 1 fois par semaine), suivi des aides culinaires et du jambon sec. Les saucisses sont la catégorie la plus occasionnellement consommée (2 à 3 fois par mois ou 1 fois par mois).
  • Les 2 moments de la journée où la charcuterie est la plus significativement consommée sont le dîner (81%) et le déjeuner (79%), avec toutefois un taux élevé pour l’apéritif (62%).
ParLa rédaction
Dossiers Thématiques
Dossiers d’Analyse
En vidéo

Vous êtes hors ligne

Send this to a friend