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Packtic lance le packaging digital pour garantir une parfaite traçabilité et information des produits vrac

Dès 2030, la loi Climat et Résilience imposera aux commerces de plus de 400 m2 de proposer a minima 20% de vrac dans leurs linéaires. Mais si le fait de retirer le packaging d’un produit est une démarche vertueuse, cela entraîne inévitablement une perte d’informations pour le consommateur (DDM, mode d’emploi, provenance des ingrédients, liste des allergènes…). Pour y …

Packtic lance le packaging digital pour garantir une parfaite traçabilité et information des produits vrac
Packtic veut devenir un solide outil de réassurance pour les marques comme pour les consommateurs, puisque toutes les informations dont ces derniers ont besoin leur sont accessibles instantanément sur l’application consommateurs «Mon étagère » : numéro de lot, composition et provenance des ingrédients, liste des allergènes, valeurs nutritionnelles, date limite d’utilisation, mode d’emploi…

Dès 2030, la loi Climat et Résilience imposera aux commerces de plus de 400 m2 de proposer a minima 20% de vrac dans leurs linéaires. Mais si le fait de retirer le packaging d’un produit est une démarche vertueuse, cela entraîne inévitablement une perte d’informations pour le consommateur (DDM, mode d’emploi, provenance des ingrédients, liste des allergènes…).

Pour y remédier, la société grenobloise Packtic a conçu une solution connectée novatrice sur le marché, qui garantit une parfaite traçabilité et information des produits vrac – depuis les fabricants, jusqu’aux étagères des consommateurs. Une innovation d’usage qui a récemment fait l’unanimité, en remportant le 1er prix Techno 2022 lors du concours européen d’invention pour le vrac ALVA.

Cette start-up à impact amorce ainsi une véritable petite révolution dans les rayons vrac de l’univers retail. En effet, depuis quelques années, les Français se sont peu à peu habitués au vrac, à ses balances en libre-service et à ses rangées chamarrées de silos remplis de produits d’épicerie qui investissent supermarchés, magasins Bio et boutiques locavores… et 63% d’entre eux désireraient pouvoir acheter en vrac les produits de grandes marques qu’ils achètent habituellement emballés. Cette démarche se heurte toutefois à un obstacle majeur: sans packaging, comment garantir une traçabilité irréprochable et offrir au consommateur une information exhaustive sur le produit qu’il souhaite acheter ?

Améliorer l’expérience client en reconnectant les marques aux consommateurs

«Le constat que nous avons fait est double : lorsque le consommateur achète ses produits en vrac et les conserve dans un bocal, chez lui, il perd tout un précieux pan d’information produit. Aucune traçabilité, plus d’information sur la DDM ou les consignes de cuisson, par exemple. Quant aux marques, elles sont parfois partagées entre l’envie de passer au vrac et la peur de se priver d’un espace de communication en s’affranchissant du packaging physique», explique Nadège Court Perrin, de Packtic. Ce nouveau business model du vrac constitue en effet un défi de taille pour les marques, les obligeant à repenser leur manière d’interagir avec les consommateurs. Packtic se pose ainsi comme un solide outil de réassurance pour les marques comme pour les consommateurs, puisque toutes les informations dont ces derniers ont besoin leur sont accessibles instantanément sur l’application consommateurs «Mon étagère » : numéro de lot, composition et provenance des ingrédients, liste des allergènes, valeurs nutritionnelles, date limite d’utilisation, mode d’emploi…

Packtic vise un chiffre d’affaires de plus de 1M € à 2025 et prévoit de s’appuyer sur une équipe de 20 personnes pour soutenir sa croissance. «En France comme à l’international, les consciences et les comportements évoluent… Nous sommes convaincus que Packtic est une solution utile, avec une vraie responsabilité sociétale, qui a la capacité de s’imposer comme un standard sur le marché du vrac», explique la fondatrice. Et la PME ne compte pas s’arrêter là, puisque la pure tech actuellement utilisée est potentiellement duplicable sur d’autres marchés (seconde main, bricolage…). Par ailleurs, la société prévoit d’intégrer des technologies d’intelligence artificielle et de blockchain en s’appuyant sur son hub de données: « Il faut aller encore plus loin dans cette démarche de suppression des emballages jetables au profit de contenants réutilisables et d’étiquettes numériques. Nous devons marcher main dans la main avec les acteurs tels que Open food facts, GS1, Numalim, en développant un langage commun, au service du bien commun», conclut Nadège Court Perrin.

ParLa rédaction
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