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Parmalat fait appel à une banque.

Suite à l’OPA de Lactalis mardi 26 avril 2011, Parmalat vient d’embaucher la banque américaine Goldman Sachs et des cabinets de conseil juridique pour la conseiller afin de tirer le meilleur parti de l’offre du français. Ce dernier a de son côté déjà déposé son prospectus à la Consob. Le conseil d’administration de Parmalat, réuni mardi 3 mai 2011, …

Suite à l’OPA de Lactalis mardi 26 avril 2011, Parmalat vient d’embaucher la banque américaine Goldman Sachs et des cabinets de conseil juridique pour la conseiller afin de tirer le meilleur parti de l’offre du français. Ce dernier a de son côté déjà déposé son prospectus à la Consob. Le conseil d’administration de Parmalat, réuni mardi 3 mai 2011, a « pris acte » de l’offre de Lactalis. Goldman Sachs sera chargé de « rédiger une attestation d’équité (fairness opinion) sur les termes de l’OPA de Lactalis, et en particulier sur le prix proposé ». Le groupe de Parme saura alors s’il peut recommander ou pas l’offre à ses actionnaires. Les cabinets Shearman & Sterling, Studio Legale Lombardi Molinari e Associati et Studio Legale Legance sont également sur l’affaire. Des négociations pourraient avoir lieu, les dirigeants de Parmalat étant « prêts à demander à la famille Besnier (propriétaire de Lactalis) de relever le prix de l’offre jusqu’à 2,8 euros contre 2,6 euros actuellement », selon le quotidien économique Il Sole 24 Ore. Le groupe français avait payé ce prix en mars pour racheter 15,3% des actions de Parmalat aux fonds Zenit, Skagen et Mackenzie. Ainsi, Lactalis pourrait être contraint à revaloriser son offre, en plus de céder une part à la caisse des dépôts italienne.

ParLa rédaction
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