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Rupture en magasins : Un manque à gagner de 1,9 milliards d’euros en France

Pénuries et inflations de matières premières, perturbations de la chaîne d’approvisionnement, inflations des coûts de transports, d’emballages… les marques et les enseignes sont fortement impactées depuis le début d’année. En France notamment, sur les 6 premiers mois de l’année, le montant du manque à gagner en raison des ruptures, s’élève déjà à 1,9 milliard d’euros, et contrairement au Canada, aux …

Rupture en magasins : Un manque à gagner de 1,9 milliards d’euros en France
En France notamment, sur les 6 premiers mois de l’année, le montant du manque à gagner en raison des ruptures, s’élève déjà à 1,9 milliard d’euros, et contrairement au Canada, aux Etats-Unis ou le Grande-Bretagne, la situation ne s’est pas vraiment arrangée à court terme, révèle l’étude NielsenIQ.

Pénuries et inflations de matières premières, perturbations de la chaîne d’approvisionnement, inflations des coûts de transports, d’emballages… les marques et les enseignes sont fortement impactées depuis le début d’année. En France notamment, sur les 6 premiers mois de l’année, le montant du manque à gagner en raison des ruptures, s’élève déjà à 1,9 milliard d’euros, et contrairement au Canada, aux Etats-Unis ou le Grande-Bretagne, la situation ne s’est pas vraiment arrangée à court terme, révèle l’étude NielsenIQ.

« Ces sont les rayons épicerie et rayons frais des grandes surfaces qui sont les premières victimes en France. Ainsi les moutardes retrouvent des couleurs depuis mi-juin, mais après avoir atteint des scores historiquement bas. Les farines voient elles leur situation s’améliorer depuis la mi-mai, après des difficultés significatives que n’ont pas connu les magasins britanniques, ni ceux d’Amérique du Nord » indiquent les données NielsenIQ, soulignant à quel point les régions françaises et les distributeurs n’ont pas tous été pénalisés de la même façon.

« Concernant les produits à base de blé, nous avons observé une très légère baisse de la disponibilité des pâtes et farines au Royaume-Uni à partir du mois de février, mais la disponibilité y est restée tout de même très robuste contrairement à la France, touchée par de fortes chutes. Alors que la disponibilité était sensiblement équivalente dans les deux pays en début d’année, fin avril, la disponibilité des pâtes en France était ainsi inférieure de 5,9 points à celle observée en Grande-Bretagne, et de 14,4 points sur les farines » commente Renaud Chanat, Consultant International Senior chez NielsenIQ.

ParLa rédaction
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