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Bilan du SIAL : moins de visiteurs, une omniprésence chinoise et les lignes directrices de la stratégie des industriels pour 2015.

Comme on pouvait s’y attendre, les grèves de transports et les blocages ont impacté la fréquentation du SIAL 2010 : 138 000 visiteurs (dont 62% d’internationaux, venus de 200 pays) ont été enregistrés, soit 8% de moins que l’édition précédente. Le SIAL 2010 a permis à 5 700 exposants (200 de plus qu’en 2008) d’être représentés sur le plan …

Comme on pouvait s’y attendre, les grèves de transports et les blocages ont impacté la fréquentation du SIAL 2010 : 138 000 visiteurs (dont 62% d’internationaux, venus de 200 pays) ont été enregistrés, soit 8% de moins que l’édition précédente. Le SIAL 2010 a permis à 5 700 exposants (200 de plus qu’en 2008) d’être représentés sur le plan international. La Chine a largement saisi cette opportunité : 9,47% des exposants étaient chinois (soit 540 exposants, contre 10 en 2000). Les temps forts du salon ont été les innovations (25% de plus qu’en 2008 : gaufrettes aux légumes, croque-monsieur «micro-ondable croustillant», etc.) et l’organisation, par l’ANIA, des  premières Rencontres Economiques de l’Agroalimentaire avec comme thème « Quelles stratégies pour 2015 ? », le mercredi 20 octobre. Les conclusions de cette rencontre sont multiples : la France doit reconquérir sa place de leader mondial du secteur alimentaire qu’elle occupait au début des années 2000 (désormais, elle est en 4ème place, derrière l’Allemagne, les Pays-Bas et les Etats Unis). Pour cela, les stratégies gagnantes qui ont été identifiées sont la séduction des consommateurs, le travail en réseau, la contractualisation avec l’amont agricole et la recherche de partenaires capitalistiques. Comme l’a souligné Bruno Le Maire, la priorité doit être « à l’unité ». En effet, la spécificité et la spécialisation des PME sur des produits agroalimentaires font partie de la force du secteur en France mais sont aussi ses faiblesses : cette dispersion se traduit par un manque de cohésion au sein de la filière, ou du moins par un défaut d’homogénéité de communication pour représenter la France sur le plan international. M.L.

ParLa rédaction
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