Le nouvel étiquetage nutritionnel ne convainc pas les associations de consommateurs
Le nouvel étiquetage nutritionnel sensé simplifier la lecture des produits pré-emballés ne convainc pas les associations de consommateurs qui pensent qu'il ne va pas assez loin.
Sel à la place de sodium ou encore sucre à la place de glucose, simple et concis, cet étiquetage pourrait simplifier la lecture des produits pour les consommateurs. Mais même s’il entre en vigueur dès aujourd’hui, il laisse un goût d’inachevé aux associations de consommateurs qui estiment que ce n’est pas allé assez loin.
L’Inco, le nouveau règlement relatif à l’information sur les denrées alimentaires a commencé à envahir les étals et cela de façon progressive jusqu’en 2016, il devra encadrer les mentions et valeurs nutritionnelles obligatoires pour informer de façon simplifiée et lisible les consommateurs.
Les associations de consommateurs insatisfaites
Cependant, les associations de consommateurs ne semblent pas satisfaites par ce nouvel étiquetage et plébiscitaient un code couleur plus clair, comme un feu tricolore. Le « lobbying » de l’Ania n’a pas permis cela et les autorités européennes ont écarté la proposition. Peut-être jugée trop agressive.
Citée par l’AFP, Ingrid Kragl de l’ONG Foodwatch affirme qu’ « on ne sait toujours pas si les animaux sont nourris aux OGM (…) ni l’origine de la plupart des produits – dont la viande transformée. » Ce nouvel étiquetage, un écran de fumée ?
Dans le cadre de la loi du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, la France s’est fixé comme objectifs de …
Dans le cadre de ses engagements en faveur d’emballages circulaires, Mars Wrigley France lance un projet pilote d’éco-conception de son pochon M&M’s Choco …
Solutions alternatives au BPA : Où en est le marché ?
L’interdiction du BPA ne laisse pas les industriels sans solution. Les fournisseurs de matériaux et de composants développent déjà des alternatives destinées aux …
Après l’interdiction, le défi de la preuve : Comment sécuriser sa chaîne d’approvisionnement
Pour les professionnels de l’agroalimentaire, la question du bisphénol A ne s’arrête pas à la conformité de l’emballage acheté. Avec le renforcement du …
Du texte européen au contrôle en France du BPA : Ce que change le décret de juillet 2026
Le décret n° 2026-714 du 30 juillet 2026 ne modifie pas, à lui seul, les interdictions fixées par le règlement européen sur le …
L’industrie agroalimentaire n’a jamais été confrontée à autant de défis simultanés. Hausse des coûts de l’énergie, tensions sur le recrutement, exigences réglementaires toujours …
Entre nouvelles obligations environnementales, évolution de l’information des consommateurs, exigences renforcées en matière de sécurité sanitaire et multiplication des textes européens, la rentrée …
MCDA et inox : Pourquoi les fabricants d’équipements agroalimentaires doivent déjà préparer les exigences réglementaires de 2030
Lorsque les fabricants d’équipements en acier inoxydable évoquent la réglementation applicable aux matériaux au contact des denrées alimentaires (MCDA), la même remarque revient …
Alternatives végétales : Quelles opportunités pour les acteurs de l’agroalimentaire?
Pendant longtemps, le végétal a incarné l’un des segments les plus dynamiques de l’industrie agroalimentaire. Porté par les préoccupations environnementales, l’évolution des habitudes …
Financements publics : Ce que révèle le bilan 2026 des aides aux industries agroalimentaires
Entre modernisation industrielle, souveraineté alimentaire et transition écologique, les dispositifs publics ont mobilisé plusieurs centaines de millions d’euros en faveur des industries agroalimentaires …



Connectez-vous avec vos réseaux sociaux :