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L’étiquetage obligatoire du Nutri-Score et l’interdiction des publicités pour aliments trop riches tombent aux oubliettes

L’Assemblée nationale n’inscrira pas dans la loi Agriculture et Alimentation, l’étiquetage obligatoire du Nutri-Score ni l’interdiction des publicités pour des produits alimentaires trop gras, trop sucrés ou trop salés à destination des enfants. Lors de l’examen à l’Assemblée du projet de loi pour « l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et …

L’étiquetage obligatoire du Nutri-Score et l’interdiction des publicités pour aliments trop riches tombent aux oubliettes
L’Assemblée nationale n’inscrira pas dans la loi Agriculture et Alimentation, l’étiquetage obligatoire du Nutri-Score ni l’interdiction des publicités pour des produits alimentaires trop gras, trop sucrés ou trop salés à destination des enfants.

L’Assemblée nationale n’inscrira pas dans la loi Agriculture et Alimentation, l’étiquetage obligatoire du Nutri-Score ni l’interdiction des publicités pour des produits alimentaires trop gras, trop sucrés ou trop salés à destination des enfants.
Lors de l’examen à l’Assemblée du projet de loi pour « l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable », les députés insoumis avaient déposé un amendement, visant à rendre obligatoire l’indicateur nutritionnel Nutri-score sur les emballages. Ce nouveau logo destiné au consommateur, visait à rendre plus lisible sur les emballages les apports nutritionnels des produits alimentaires via un code couleur et une lettre allant de A (en vert) à E (en rouge).
Adopté en début d’année 2017 à titre facultatif, cet amendement qui visait à rendre obligatoire le Nutri-Score n’a donc pas été validé.
De nombreux députés souhaitaient également interdire les messages publicitaires concernant les «produits alimentaires et boissons trop riches en sucre, sel ou matières grasses et ayant pour cible les enfants de moins de 16 ans» sur «tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique». Cet amendement a été également rejeté.

ParLa rédaction
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