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Nutri-Score : Premier recul depuis son lancement en 2017

Le déploiement du Nutri-Score en France atteint un palier. Selon le dernier bilan de l’Observatoire de l’alimentation (Oqali), piloté par INRAE et l’Anses, les entreprises engagées dans ce dispositif représentent désormais 63 % des volumes de ventes de produits alimentaires transformés. Un niveau élevé, mais en léger recul par rapport aux 64 % observés en 2023 et 2024. C’est …

Nutri-Score : Premier recul depuis son lancement en 2017
Pour l’Oqali, l’avenir du dispositif dépend désormais de la capacité à convaincre davantage de grandes marques nationales de maintenir ou de rejoindre cette démarche volontaire d’information nutritionnelle.

Le déploiement du Nutri-Score en France atteint un palier. Selon le dernier bilan de l’Observatoire de l’alimentation (Oqali), piloté par INRAE et l’Anses, les entreprises engagées dans ce dispositif représentent désormais 63 % des volumes de ventes de produits alimentaires transformés. Un niveau élevé, mais en léger recul par rapport aux 64 % observés en 2023 et 2024.

C’est la première fois depuis le lancement du Nutri-Score en 2017 que l’Oqali enregistre une baisse de la part de marché des marques engagées. Cette évolution s’explique notamment par le retrait de plusieurs marques nationales dans les secteurs des céréales du petit déjeuner et des produits laitiers et desserts frais, où les parts de marché des entreprises participantes ont reculé de six points.

Si le nombre d’entreprises enregistrées continue pourtant de progresser, passant de 1 377 en 2024 à 1 462 en juin 2025, la croissance du dispositif repose toujours largement sur les marques de distributeurs, quasiment toutes engagées dans la démarche. À l’inverse, les marques nationales voient leur taux d’engagement diminuer, de 39 % à 37 % en un an.

Malgré ce ralentissement, le Nutri-Score conserve une forte implantation dans plusieurs catégories, notamment les céréales du petit déjeuner (93 %), les produits transformés à base de pomme de terre (93 %) ou encore les produits laitiers et desserts frais (81 %).

Pour l’Oqali, l’avenir du dispositif dépend désormais de la capacité à convaincre davantage de grandes marques nationales de maintenir ou de rejoindre cette démarche volontaire d’information nutritionnelle.

ParLa rédaction
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