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InVivo croque la société Bioline

InVivo a signé en vue de l'acquisition, via sa holding InVivo AgroSciences, de Bioline, filiale du groupe Syngenta pour lutter contre les micro-organismes qui détruisent les récoltes.

InVivo croque la société Bioline
Déterminé à ouvrir de nouvelles voies pour relever les défis de l’agroalimentaire 4.0, InVivo, accélère la transformation numérique de ses métiers, au service du monde agricole.

InVivo vient de signer le protocole d’acquisition, via sa holding InVivo AgroSciences, de Bioline, filiale du groupe Syngenta spécialisée dans la production et la commercialisation de solutions de lutte biologique, et tout particulièrement de macro-organismes actifs contre les insectes prédateurs des fruits, légumes et cultures florales. 

La réunion de Bioline et de Biotop, filiale historique d’InVivo dans le domaine de la lutte biologique, constituera un acteur de dimension internationale sur un marché prometteur en forte croissance.

Investir dans les métiers d’avenir pour créer des champions français disposant d’une taille critique est l’une des ambitions clairement formulées par le plan stratégique « 2025 by InVivo ».  Au même titre que l’agriculture numérique, les biosolutions* figurent parmi les voies d’avenir que le groupe InVivo entend explorer pour produire plus et mieux. Fort de son savoir-faire historique avec sa filiale Biotop, l’acquisition de la société Bioline permettra à InVivo de se doter des capacités de développer une activité significative en biosolutions.

Un marché qui a le vent en poupe

La croissance de ce marché de 2,8 milliards de dollars au niveau mondial est estimée à 10 % par an sur les 10 ans à venir. La société Bioline est très présente sur le marché des macro-organismes et plus spécialement des acariens sur le nord de l’Europe utilisés pour lutter contre les insectes prédateurs des cultures sous serre. Biotop possède une biofabrique située dans la Drôme, spécialisée notamment dans la production d’œufs d’ephestias (utilisés pour l’élevage d’insectes auxiliaires) et de trichogrammes (micro-guêpes permettant de lutter contre la pyrale du maïs).

Les deux sociétés sont très complémentaires par leurs expertises en grandes cultures et cultures spécialisées, par leurs implantations géographiques en France et à l’international et par leur portefeuille de macro-organismes.

ParLa rédaction
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