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Croissance solide, pression persistante sur les marges et accélération à l’international pour Fleury Michon 

Le groupe Fleury Michon confirme en 2025 une dynamique commerciale positive, malgré un environnement toujours contraint. Le spécialiste vendéen du traiteur affiche un chiffre d’affaires consolidé de 836 millions d’euros (en hausse de 3,6 % à périmètre constant), porté à la fois par les volumes en grande distribution et par la forte progression de ses activités internationales. Le pôle …

Croissance solide, pression persistante sur les marges et accélération à l’international pour Fleury Michon 
Pour 2026, Fleury Michon annonce rester prudent face à l’instabilité des matières premières, tout en misant sur l’agilité de son modèle et ses relais de croissance à l’international et sur les segments innovants. (Sur la photo : Grégoire Gonnord Président du Conseil d’Administration. Billy Salha, Directeur Général). © Fleury Michon
Le groupe Fleury Michon confirme en 2025 une dynamique commerciale positive, malgré un environnement toujours contraint. Le spécialiste vendéen du traiteur affiche un chiffre d’affaires consolidé de 836 millions d’euros (en hausse de 3,6 % à périmètre constant), porté à la fois par les volumes en grande distribution et par la forte progression de ses activités internationales.

Le pôle GMS France enregistre une croissance de 2,6 %, tandis que l’activité internationale bondit de plus de 10 %, notamment grâce au catering aérien. Ce segment surperforme même la croissance du trafic aérien mondial, soutenu par le gain de nouveaux clients majeurs sur plusieurs continents. Dans cette logique d’expansion, le groupe prévoit d’ailleurs l’ouverture d’un site de production aux États-Unis afin d’accompagner la demande annonce Le Journal des Entreprises.

Autre signal stratégique : la diversification de l’offre. La gamme à base de légumineuses de Fleury Michon a par exemple doublé ses ventes en un an, illustrant l’évolution des habitudes de consommation vers des produits plus végétaux.

Malgré ces performances commerciales, la rentabilité reste sous tension. Le résultat opérationnel courant s’établit à 12,2 millions d’euros (contre 12,3 millions en 2024), soit une marge limitée à 1,5 %. Cette érosion s’explique principalement par la flambée des prix de la volaille, liée à une demande mondiale soutenue et aux épisodes d’influenza aviaire. Le résultat net chute plus nettement, à 13,6 millions d’euros, contre 47,8 millions un an plus tôt.

Sur le plan financier, le groupe intensifie ses investissements industriels et environnementaux, avec 42,1 millions d’euros engagés. L’endettement net atteint 9,4 millions d’euros, notamment en raison d’une politique de stockage renforcée visant à sécuriser les approvisionnements dans un contexte volatil.

ParLa rédaction
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