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Dis-moi comment tu manges le chocolat, je te dirais qui tu es !

Des chercheurs britanniques se sont en effet intéressés à notre façon de manger le chocolat. Cette étude menée par des scientifiques de l’université de Nottingham en partenariat avec l’entreprise Mars UK a un intérêt pour l’entreprise qui espère mieux comprendre le comportement des consommateurs et ainsi proposer des produits adaptés à leurs attentes.

Des chercheurs britanniques se sont en effet intéressés à notre façon de manger le chocolat. Cette étude menée par des scientifiques de l’université de Nottingham en partenariat avec l’entreprise Mars UK a un intérêt pour l’entreprise qui espère mieux comprendre le comportement des consommateurs et ainsi proposer des produits adaptés à leurs attentes.

Ainsi les chercheurs notent que la manière de consommer le chocolat varie énormément de ceux qui mâchent et avalent rapidement à ceux qui sucent et laissent fondre le chocolat lentement dans leur bouche. Leurs premières conclusions montrent que la façon dont nous consommons le chocolat « a un impact important sur notre manière de ressentir les odeurs et les textures ». Ils ajoutent aussi que «  la compréhension de ces phénomènes, permettra aux fabriquant de tester leur produits en utilisant des protocoles représentatifs de ces différentes manières de consommer. »

Les experts ont classés les consommateurs en trois catégories : les marcheurs rapides, les mâcheurs minutieux et enfin les suceurs. Cette classification a été réalisée suite à l’étude d’un panel de consommateurs. Pour cela ils ont proposé au panel deux types de chocolats avec la même viscosité une fois fondu mais des textures différentes. Grace à des techniques d’imageries médicale telles que l’électromyographie et l’électroglottographie ils ont analysé l’activité des muscles masticateurs et de la déglutition. 

Il en résulte des différences entre les trois catégories en ce qui concerne la fréquence de mastication, l’activité des muscles et le temps durant lequel le chocolat était gardé en bouche. Un des deux chocolats fut préféré à l’autre, les chercheurs expliquent ainsi que les consommateurs sont capables de détecter des différences dès la première mastication. Les scientifiques concluent en ajoutant que « si des variations dans la façon de manger le chocolat existent, alors cela pourrait avoir des conséquences sur les quantités de chocolat consommées qui à leur tour pourraient avoir des effets sur la santé. »

ParLa rédaction
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