La Brasserie du Pays Flamand prévoit la mise en fûts de 50% de sa production en 2023
La Brasserie du Pays Flamand connue pour sa célèbre Anosteké, développe sa présence sur le marché du CHR (cafés, hôtels, restaurants) et souhaite renforcer ses partenariats sur le secteur ; elle envisage par ailleurs la mise en fûts de 50% de sa production pour 2023. Pour Mathieu Lesenne, co-fondateur de la Brasserie du Pays Flamand, le marché brassicole connaît …
La Brasserie du Pays Flamand connue pour sa célèbre Anosteké, développe sa présence sur le marché du CHR (cafés, hôtels, restaurants) et souhaite renforcer ses partenariats sur le secteur ; elle envisage par ailleurs la mise en fûts de 50% de sa production pour 2023.
Pour Mathieu Lesenne, co-fondateur de la Brasserie du Pays Flamand, le marché brassicole connaît une évolution majeure à laquelle les brasseurs doivent s’adapter. «L’engouement des Français pour la consommation de bières en CHR est indéniable. La commercialisation de nos bières de Noël illustre parfaitement ce constat ; les 1 138 fûts produits, soit l’équivalent de 230 hectolitres, ont été pré-vendus en quelques jours seulement. Pour continuer à satisfaire la demande et renforcer notre présence sur ce secteur, nous devons adapter nos canaux de distribution et nos contenants. Cette démarche prend également tout son sens face à l’évolution du marché que nous connaissons, la pénurie de verre que nous rencontrons et la sur-inflation de la bouteille. » Cette année, le prix de la bouteille a en effet augmenté de 30% et augmentera encore de 25 à 30% sur 2023. Face à ce constat et afin d’anticiper la demande de demain, pour la Brasserie du Pays Flamand, les brasseries doivent donc faire preuve de flexibilité, proposer un bouquet de solution d’emballage et multiplier les possibilités de conditionnement.
Répondre à l’évolution des usages tout en favorisant le bilan carbone
Pour la Brasserie du Pays Flamand, proposer la bière en fûts répond à 2 objectifs : favoriser l’économie de la fonctionnalité, la vente de plaisir, de moments de convivialité, grâce à des produits proposant une expérience gustative qualitative ; optimiser son bilan carbone. En se développant sur le secteur du CHR et en favorisant l’utilisation de fûts en inox réemployables à l’infini, la brasserie répond également à sa volonté de réduire les gaz à effet de serre, avec un bilan carbone plus neutre que la commercialisation de bouteilles.
Pour renforcer sa présence sur le secteur du CHR, la Brasserie du Pays Flamand investit à plusieurs niveaux. En pleine période de COVID, l’entreprise avait anticipé la demande, l’engouement à venir pour la vente en CHR et l’inflation du verre : elle avait d’ores et déjà investi 1 Million d’euros dans la mise en place d’une ligne d’enfûtage. En 2022, la brasserie a étendu son parc de fûts inox consignés, avec le rachat de 1500 fûts. Cette même année, la brasserie a également renforcé ses équipes commerciales.
Basée en Hauts-de-France, l’entreprise souhaite renforcer sa présence sur d’autres régions, et y développer la commercialisation de ses bières en CHR, avec une approche multi régionale par territoire ; sur le long terme, elle y développera ses équipes avec des recrutements ciblés selon les secteurs géographiques qui connaîtront un développement important. A l’instar des maisons de champagne, pour la distribution de ses fûts, la Brasserie du Pays Flamand s’adosse sur des distributeurs locaux, permettant ainsi d’optimiser le transport, toujours dans l’optique de favoriser son bilan carbone.
Dans le cadre de la loi du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, la France s’est fixé comme objectifs de …
Dans le cadre de ses engagements en faveur d’emballages circulaires, Mars Wrigley France lance un projet pilote d’éco-conception de son pochon M&M’s Choco …
Solutions alternatives au BPA : Où en est le marché ?
L’interdiction du BPA ne laisse pas les industriels sans solution. Les fournisseurs de matériaux et de composants développent déjà des alternatives destinées aux …
Après l’interdiction, le défi de la preuve : Comment sécuriser sa chaîne d’approvisionnement
Pour les professionnels de l’agroalimentaire, la question du bisphénol A ne s’arrête pas à la conformité de l’emballage acheté. Avec le renforcement du …
Du texte européen au contrôle en France du BPA : Ce que change le décret de juillet 2026
Le décret n° 2026-714 du 30 juillet 2026 ne modifie pas, à lui seul, les interdictions fixées par le règlement européen sur le …
L’industrie agroalimentaire n’a jamais été confrontée à autant de défis simultanés. Hausse des coûts de l’énergie, tensions sur le recrutement, exigences réglementaires toujours …
Entre nouvelles obligations environnementales, évolution de l’information des consommateurs, exigences renforcées en matière de sécurité sanitaire et multiplication des textes européens, la rentrée …
MCDA et inox : Pourquoi les fabricants d’équipements agroalimentaires doivent déjà préparer les exigences réglementaires de 2030
Lorsque les fabricants d’équipements en acier inoxydable évoquent la réglementation applicable aux matériaux au contact des denrées alimentaires (MCDA), la même remarque revient …
Alternatives végétales : Quelles opportunités pour les acteurs de l’agroalimentaire?
Pendant longtemps, le végétal a incarné l’un des segments les plus dynamiques de l’industrie agroalimentaire. Porté par les préoccupations environnementales, l’évolution des habitudes …
Financements publics : Ce que révèle le bilan 2026 des aides aux industries agroalimentaires
Entre modernisation industrielle, souveraineté alimentaire et transition écologique, les dispositifs publics ont mobilisé plusieurs centaines de millions d’euros en faveur des industries agroalimentaires …



Connectez-vous avec vos réseaux sociaux :