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La goutte d’eau qui remplira les nappes.

Voici trois mois que la France enregistre des niveaux d’eaux déficitaires. Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) fait part, dans son dernier bulletin, de déficits supérieurs à 75 % par endroits. Les régions céréalières sont particulièrement touchées. Par rapport aux normales, le cumul de précipitations est déficitaire

Voici trois mois que la France enregistre des niveaux d’eaux déficitaires. Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) fait part, dans son dernier bulletin, de déficits supérieurs à 75 % par endroits. Les régions céréalières sont particulièrement touchées. Par rapport aux normales, le cumul de précipitations est déficitaire au nord de la ligne Biarritz-Strasbourg. Seul le pourtour méditerranéen affiche un excédent de plus d’une fois et demie la normale. « Ce troisième mois consécutif à pluviométrie déficitaire affecte gravement les ressources en eau. Cette situation est préoccupante à une saison où les besoins en eau augmentent », s’inquiète le BRGM. Quant aux nappes phréatiques, leurs niveaux sont disparates entre les régions. Néanmoins, 58 % des réservoirs affichent un niveau inférieur à la normale, notamment dans le Bassin parisien et le Sud-Ouest. « Cette situation n’est pas très favorable en ce début d’année qui devrait représenter, sur le cycle hydrologique naturel, la période de recharge généralisée liée aux précipitations hivernales », constate le BRGM.

ParLa rédaction
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