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L’Anses fait des risques microbiologiques dans l’alimentation une priorité.

Comme chaque année, l’Anses a présenté son programme de travail pour 2012 et a choisi de mettre l’accent sur trois thématiques particulières. Ainsi, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, a choisi dans chacun de ses grands champs de compétences un point sur lequel elle compte insister :

Comme chaque année, l’Anses a présenté son programme de travail pour 2012 et a choisi de mettre l’accent sur trois thématiques particulières. Ainsi, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, a choisi dans chacun de ses grands champs de compétences un point sur lequel elle compte insister :

  • les risques microbiologiques en ce qui concerne l’alimentation,
  • la santé des abeilles du côté de l’environnement
  • et les nanomatériaux.

Au niveau des risques microbiologiques, l’Anses a choisi de se focaliser sur cette thématique suite aux différentes crises sanitaires qui ont secoué la France mais aussi le monde : affaire Escherichia coli (qui a touché plus de 3500 personnes) ou encore contaminations diverses de produits végétaux ayant affecté notamment les Etats-Unis (melons contaminés par Listeria) ou l’Angleterre. L’agence sanitaire a choisi d’organiser son action autour de trois grands axes :

  • la mise en place d’un volet sanitaire de l’observatoire de l’alimentation qui permettra de centraliser toutes les données disponibles sur les dangers microbiologiques et chimiques dans les aliments ;
  • l’information du consommateur via la réalisation d’un guide reprenant l’ensemble des recommandations de l’Anses aux consommateurs en matière d’hygiène alimentaire ;
  • et enfin, des travaux de recherche permettant d’améliorer les méthodes diagnostiques et la surveillance des pathogènes alimentaires majeurs et émergents.

L’Anses a déclaré « porter une attention accrue aux produits végétaux jusqu’ici peu impliqués dans des toxi-infections alimentaires collectives ». Marc Mortureux, responsable de l’Anses, a déclaré au Parisien : « Nous allons mettre en place, sur décision du ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, un observatoire de l’alimentation. Il centralisera les données concernant la contamination chimique. Cela permettra d’identifier les bactéries émergentes. Nous voulons aussi favoriser la sensibilisation du consommateur et son information. D’ici à fin 2012, l’agence réalisera un guide qui donnera nos recommandations en matière d’hygiène sanitaire ».

 

En ce qui concerne la santé des abeilles, l’Anses va mettre en place d’ici septembre 2012 un groupe d’experts destiné à « mieux comprendre les effets des co-expositions des abeilles à des toxiques et des agents pathogènes ». Les phytosanitaires seront particulièrement dans le viseur de l’agence.

 

Enfin, un autre groupe de travail sera établi autour du thème : « Nanomatériaux et santé : alimentation, environnement, travail ». Il se penchera entre autres sur les dangers des nanomatériaux présents dans les emballages alimentaires.


Source : agro-media.fr avec le communiqué de l’Anses, AFP et Le Parisien (C.C.).

ParLa rédaction
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