Pour Doux, il est temps de payer.
De payer les heures de pause à ses salariés. En effet, le jugement rendu ce mardi 7 juin 2011 par le tribunal des prud’hommes de Quimper (Finistère) donne raison à 260 salariés du groupe Doux. Il faut dire que depuis 2005, une procédure judiciaire a été entamée à l’encontre de la direction du volailler
De payer les heures de pause à ses salariés. En effet, le jugement rendu ce mardi 7 juin 2011 par le tribunal des prud’hommes de Quimper (Finistère) donne raison à 260 salariés du groupe Doux. Il faut dire que depuis 2005, une procédure judiciaire a été entamée à l’encontre de la direction du volailler pour réclamer le paiement des temps de pause de salariés des usines de Châteaulin et Quimper, dus entre juillet 2004 et décembre 2010. En 2008, le jugement de la cour de Cassation reconnaissait déjà les temps de pause comme un « avantage individuel acquis ». Depuis, la procédure traine sur les modalités de calcul de l’indemnisation. Le 1er mars 2011, Me Dumont, l’avocat des salariés, avait accepté le mode de calcul de la direction. Selon les cas, les salariés percevront ainsi une indemnisation pouvant atteindre 5 600 euros. Doux et Père Dodu sont ainsi contraints de payer les sommes dues. Pour le groupe, la conclusion de l’affaire n’est qu’un début… les salariés des autres usines du groupe risquent d’exiger la même indemnisation.
Dans le cadre de la loi du 8 novembre 2019 relative à l’énergie et au climat, la France s’est fixé comme objectifs de …
Dans le cadre de ses engagements en faveur d’emballages circulaires, Mars Wrigley France lance un projet pilote d’éco-conception de son pochon M&M’s Choco …
Solutions alternatives au BPA : Où en est le marché ?
L’interdiction du BPA ne laisse pas les industriels sans solution. Les fournisseurs de matériaux et de composants développent déjà des alternatives destinées aux …
Après l’interdiction, le défi de la preuve : Comment sécuriser sa chaîne d’approvisionnement
Pour les professionnels de l’agroalimentaire, la question du bisphénol A ne s’arrête pas à la conformité de l’emballage acheté. Avec le renforcement du …
Du texte européen au contrôle en France du BPA : Ce que change le décret de juillet 2026
Le décret n° 2026-714 du 30 juillet 2026 ne modifie pas, à lui seul, les interdictions fixées par le règlement européen sur le …
L’industrie agroalimentaire n’a jamais été confrontée à autant de défis simultanés. Hausse des coûts de l’énergie, tensions sur le recrutement, exigences réglementaires toujours …
Entre nouvelles obligations environnementales, évolution de l’information des consommateurs, exigences renforcées en matière de sécurité sanitaire et multiplication des textes européens, la rentrée …
MCDA et inox : Pourquoi les fabricants d’équipements agroalimentaires doivent déjà préparer les exigences réglementaires de 2030
Lorsque les fabricants d’équipements en acier inoxydable évoquent la réglementation applicable aux matériaux au contact des denrées alimentaires (MCDA), la même remarque revient …
Alternatives végétales : Quelles opportunités pour les acteurs de l’agroalimentaire?
Pendant longtemps, le végétal a incarné l’un des segments les plus dynamiques de l’industrie agroalimentaire. Porté par les préoccupations environnementales, l’évolution des habitudes …
Financements publics : Ce que révèle le bilan 2026 des aides aux industries agroalimentaires
Entre modernisation industrielle, souveraineté alimentaire et transition écologique, les dispositifs publics ont mobilisé plusieurs centaines de millions d’euros en faveur des industries agroalimentaires …



Connectez-vous avec vos réseaux sociaux :