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Qui veut de la viande avariée ?

Les inspecteurs de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) ont fait une vendredi 29 juillet 2011 une découverte dont ils se seraient bien passés. Alertés par l’inspection du travail suite à la plainte d’un employé se considérant exploité et ayant dénoncé le manque d’hygiène et de fraîcheur du rayon boucherie-traiteur d’un Spar situé à Sète (34), …

Les inspecteurs de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) ont fait une vendredi 29 juillet 2011 une découverte dont ils se seraient bien passés. Alertés par l’inspection du travail suite à la plainte d’un employé se considérant exploité et ayant dénoncé le manque d’hygiène et de fraîcheur du rayon boucherie-traiteur d’un Spar situé à Sète (34), ils se sont rendus dans le magasin. C’est là qu’ils ont découvert une multitude de plats et de bouts de viande avariés, sans étiquette ni traçabilité, nauséabonds et aux colorations anormales. Pour certains, les dates limites de consommation étaient dépassées de plusieurs semaines voire plusieurs mois… ! Entre autres découvertes : des tomates et des poivrons farcis avec de la viande avariée dans un jus à la couleur plus que douteuse, de la chair à saucisse faite à partir de viande avariée ou encore des choux-fleurs et oignons moisis qui après découpe et brossage rejoignaient les rayons… Finalement, les inspecteurs ont jeté pas moins de 250 kg de viande avariée et 50 kg de fruits et légumes moisis ! Le rayon a immédiatement été fermé. La gérante, pour toute défense, a indiqué qu’elle tenait un autre magasin à Argelès-sur-Mer et ne venait au Spar de Sète qu’une seule fois par semaine. Son fils était à la tête de la supérette le reste du temps. Elle a reçu plusieurs amendes de 1 500€ et de 450€, dont certaines pour le travail dissimulé de quatre employés, en plus du reste.

ParLa rédaction
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