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Viande bovine, des baisses de production et de consommation pour 2012.

L’Institut de l’élevage publie ses prévisions concernant la production et la consommation de viande bovine en France et en Europe pour 2012. Si les années 2010 et 2011 ont vu la production de viande bovine française fortement augmenter, en 2012 une baisse de la production est à prévoir.

L’Institut de l’élevage publie ses prévisions concernant la production et la consommation de viande bovine en France et en Europe pour 2012. Si les années 2010 et 2011 ont vu la production de viande bovine française fortement augmenter, en 2012 une baisse de la production est à prévoir.

Cette baisse de production est une conséquence directe des très bonnes années précédentes qui suivaient des années plutôt mauvaises (2006 à 2009), notamment en raison des problèmes de FCO.

En 2012, le cheptel de vaches et en baisse de 3%. Entre la décapitalisation du cheptel allaitant à cause des conditions financières difficiles de 2011 et la baisse du cheptel laitier, on devrait assister à une diminution du nombre d’abattages de femelles de près de 4% en volume, en tonnage ce chiffre sera de 5% dû à la moindre proportion de vaches de races à viande dans les abattoirs.

Les abattages de taurillons et de taureaux devraient eux aussi subir une baisse de 5% à la fois en têtes comme en tonnages.

Enfin, les abattages de bœufs vont voir leur nombre diminuer grandement puisqu’une baisse de 11% est prévue en nombre de têtes et de 10% en tonnage. Cela s’explique par la FCO qui a empêché l’envoi des bœufs vers les ateliers d’engraissage en 2010 et 2011, ce qui a fait augmenter la production de petits veaux.

Concernant les exportations, les animaux maigres devraient voir leurs exportations se stabiliser voire diminuer légèrement. En effet, la demande italienne devrait se stabiliser mais on ne peut estimer les achats espagnols qui seront très sensibles aux prix. Les exportations vers la Turquie seront limitées et vers celles vers les pays du Maghreb pourraient faire les frais des politiques douanières de ces pays.

En ce qui concerne la consommation, le déficit de production devrait entrainer une hausse des importations. Etant donné la hausse du prix chez les fournisseurs, on devrait observer une hausse du prix et donc une baisse de la consommation autour de 2,2%.

Enfin, en Europe, les abattages de bovins de l’UE à 27 devraient chuter de près de 3%, et la consommation de 2%.

ParLa rédaction
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