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Bruxelles met de l’ordre dans le marché des produits diététiques.

Lundi la commission européenne a décidée de s’attaquer au marché des produits diététiques. Elle souhaite  mettre un terme aux allégations que l’on peut trouver sur les produits. Dorénavant pour pouvoir apposer de telles allégations sur un produit, il faudra en prouver scientifiquement les bienfaits.

Lundi la commission européenne a décidée de s’attaquer au marché des produits diététiques. Elle souhaite  mettre un terme aux allégations que l’on peut trouver sur les produits. Dorénavant pour pouvoir apposer de telles allégations sur un produit, il faudra en prouver scientifiquement les bienfaits.

La mention « diététique » devrait aussi disparaître des produits. Le marché des produits diététiques est en plein essor depuis la fin des années 80 et n’est soumis à aucune régulation d’où la multiplication des allégations ventant les mérites, plus ou moins réels, des produits. Des industriels ont déjà déposé leur dossier à l’Agence Européenne pour la Sécurité des Aliments (EFSA) qui se trouve à Parmes et sera charger d’étudier les preuves fournies. La commission espère une adoption en 2012 pour une application en 2015.

On se rappelle que la commission de Bruxelles a déjà pris la même décision pour les allégations santé et que nombre d’industriels, ne pouvant apporter la preuve scientifique des bienfaits de leur produit, ont dû arrêter de communiquer sur ces avantages. L’exemple de Danone et de son yaourt Actimel est sans doute l’un des plus marquants de cette mesure.

ParLa rédaction
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