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Un régime basé sur la perception de la quantité ?

C'est ce que le Dr James Painter, expert en comportements alimentaires et professeur à l'école des Sciences de la Famille et de la Consommation à « l'Eastern Illinois University » a exposé à l'occasion de la « Food and Nutrition Conférence et Expo (FNCE) » qui s'est déroulée le 8 novembre dernier à Boston.

C’est ce que le Dr James Painter, expert en comportements alimentaires et professeur à l’école des Sciences de la Famille et de la Consommation à « l’Eastern Illinois University » a exposé à l’occasion de la « Food and Nutrition Conférence et Expo (FNCE) » qui s’est déroulée le 8 novembre dernier à Boston. Dans ses deux dernières études, le docteur James Painter a découvert que notre perception de la quantité requise pour être rassasié est influencée par de nombreux facteurs extérieurs. Il met aussi en exergue dans le résultat de ses études que la prise en compte de certains comportements alimentaires peut contribuer à réduire la quantité d’aliments consommés sans sensation de privation. Par exemple, le seul fait de prendre son repas dans une assiette aide le consommateur à prendre conscience de ce qu’il a mangé, tout en favorisant la sensation de satiété. La pistache est donc considérée par le scientifique comme étant un excellent marqueur de comportement alimentaire. La nécessité de décortiquer les pistaches ainsi que la vue de la quantité de coquilles restantes après la dégustation de celles-ci représentent de parfaits signaux pour activer la sensation de satiété et ainsi réduire la prise totale de calorie. La première étude a démontré que sur les 140 personnes examinées, les sujets ayant privilégié les pistaches en coques ont consommé 41 % de calories de moins que ceux ayant absorbés des pistaches déjà décortiquées. Ce mécanisme baptisé « le principe de la pistache » par le Dr Painter, montre le pouvoir « satiétogène » d’un premier facteur extérieur : le temps. De plus, la deuxième étude portant sur 118 sujets, a montré que selon si ces derniers visualisaient les coquilles vides dans un bol ou non, la consommation variée de 216 calories contre 264 calories mettant ainsi en évidence un deuxième facteur extérieur satiétogène : l’impact visuel des quantités absorbées. Outre, l’intérêt nutritionnel reconnu des pistaches, ces études confirment donc que ces fruits à coques sont des petits encas particulièrement adaptés à une alimentation équilibrée.

ParLa rédaction
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